Le milliardaire a semblé comparer l’opération militaire russe en Ukraine au siège de Budapest en 1944

L’investisseur milliardaire et principal donateur politique George Soros a semblé établir par inadvertance des parallèles entre les nazis et l’armée ukrainienne moderne dans un article de blog, dans lequel il comparait le conflit actuel au siège de 1944 de Budapest sous contrôle nazi par l’armée soviétique.

Dans le billet publié samedi sur son site Internet, Soros a appelé le monde à “Soyez avec l’Ukraine, comme ils sont avec nous” avant de trouver des similitudes apparentes entre l’action militaire russe en Ukraine et le siège de Budapest, alors ville tenue par les nazis, par les forces soviétiques.

“De braves Ukrainiens sont maintenant en première ligne et risquent leur vie dans un assaut qui me rappelle le siège de Budapest en 1944 et le siège de Sarajevo en 1993”, a noté le milliardaire.

Le message est également apparu sur le compte Twitter de Soros, mais a ensuite été supprimé après que certains utilisateurs aient souligné les étranges parallèles. Le billet de blog est toujours accessible sur le site de Soros depuis lundi matin.

“Il est important que l’alliance transatlantique (les États-Unis, le Canada, l’Union européenne et le Royaume-Uni) mais aussi d’autres nations fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour soutenir l’Ukraine en cette période de menace existentielle”, a écrit le fondateur d’Open Society Foundations, accusant le président russe Vladimir Poutine d’avoir commandé “une attaque directe contre la souveraineté de tous les États qui faisaient autrefois partie de l’Union soviétique et au-delà.”

Le siège de Budapest en 1944 a vu la ville hongroise, à l’époque occupée par l’armée nazie, encerclée par les troupes soviétiques pendant des mois d’épuisants combats de maison en maison. Soros, alors âgé de 14 ans et d’origine juive, a affirmé plus tard qu’il n’avait pu survivre à l’occupation nazie de sa ville que parce que sa famille avait réussi à obtenir des cartes d’identité chrétiennes.

Commander un « opération militaire spéciale » dans le Donbass, le président russe Vladimir Poutine a décrit la mission russe dans le pays comme l’une des “de-Nazification” et “démilitarisation”. L’armée ukrainienne est largement rapportée, y compris par les médias occidentaux, comme comprenant des membres d’extrême droite “bénévoles” comme le bataillon Azov, qui a été vu arborant des insignes nazis à plusieurs reprises.




Facebook a annulé la semaine dernière son interdiction de 2019 de faire l’éloge de la force paramilitaire d’extrême droite qui est désormais intégrée à la Garde nationale ukrainienne. Le géant des médias sociaux a toutefois déclaré que le bataillon serait toujours interdit de publier ou de recruter sur Facebook.

Alors que le Kremlin a accusé Kiev d’avoir perpétré un génocide contre la population du Donbass, Kiev a répliqué à cette affirmation, insistant sur le fait que la Russie l’utilisait comme un faux prétexte pour lancer une offensive militaire. Dans son appel à la Cour internationale de Justice dimanche, l’Ukraine a accusé la Russie de « planifier des actes de génocide » contre les Ukrainiens. Il n’a fourni aucune preuve concrète du crime de guerre présumé.

La source: www.rt.com

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